Comme toujours..

22/11/2009 00:20 par faisdesbulles

Il est 2h et je ne dors pas.
Il est 2h, je pense à toi..

Mes nuits sont toujours les mêmes.
Réveil en larmes, à m'étouffer avec l'oreiller
De voir que tu n'es plus à mes côtés...

Malgré tous mes efforts
Je t'aime encore trop fort..

Ma Libellule de Normandie...

20/11/2009 19:36 par faisdesbulles

Parce que non, ce n'est vraiment pas juste. Quand je pense à quel point j'avais peur de rencontrer ta famille... En fait, c'était uniquement parce que j'avais peur qu'ils ne m'aiment pas. Oui, il y a du Susan en moi, mais là, c'était différent. Parce qu'elle devenait un peu ma famille aussi...

Aujourd'hui je me demande si je suis toujours dans cette catégorie, dans ta liste msn.

Aujourd'hui, ta maman ne me raconte plus les petites anecdotes sur "ma" libellule. Cette jolie fée dont tu t'étais servi pour me faire comprendre que j'étais la femme de ta vie.

"Je veux que tu sois la tata d'Alice".

Et moi donc. Même si c'est à moi que tu as envie de montrer ces photos, je sais que je ne la verrai plus jamais. Qu'elle ne dira plus jamais "Pauline, elle est belle, et moi je danse comme Pauline". Je n'entendrai plus son rire, je ne la verrai plus grandir.
Peut-être même que je ne mettrai plus jamais les pieds en Normandie. C'en est fini de la série des "nouvel an", que tu ne voulais tellement pas interrompre..

Tu me manques ma petite Libellule...

La jalousie me brûle le ventre.

17/11/2009 22:48 par faisdesbulles

Car oui je suis jalouse.
De voir que tu "aimes" tous ses statuts, alors que tu ne l'aimes pas.
D'apercevoir ta guitare entre ses jambes, alors que tu ne me chantes plus de chansons.
De me dire que tu l'as prise en photo, habillée. Alors que ça, tu ne l'as jamais fait avec moi.
De me dire que tu vas chez elle, que tu as rencontré sa famille.

Et pourtant. Tu n'aurais jamais pu mentir aussi bien dimanche soir... Pas si tu ne m'aimais plus.
Alors ?

Tu fais de ta vie un calvaire...

09/11/2009 21:05 par faisdesbulles

  • Tu fais de ta vie un calvaire...

    Tu fais de ta vie un calvaire...

    09/11/2009 21:05 par faisdesbulles

27 décembre 2006
mais quelques dizaines de mois plus tard, les mots sont les mêmes..
7 octobre 2009

<3

09/11/2009 19:22 par faisdesbulles

"Quand on perd son amour, c'est bien plus que l'on perd,
c'est un jour en été pour des siècles en hiver,
tous ces verbes au futur qu'on conjugue au passé.
Quand on perd son amour, on perd l'humanité..."

Damien Saez

I had a dream

21/10/2009 16:03 par faisdesbulles

Cette nuit encore, les larmes coulaient sur l'oreiller. Parce que son odeur est partout, même si j'ai caché son pull dans une grande boite. Son odeur est partout, la douceur de sa peau est encore illusoirement sur la mienne.
Freud dirait que le rêve qui en a suivi est uniquement ce que je désire. Peut-être. Sûrement. Tout de même étrange de ne pas avoir rêvé d'une soirée en amoureux, d'une maison au bord de la plage, ou je ne sais quoi d'autre.

Non, beaucoup plus simplement, cette nuit j'ai rêvé d'une conversation.
Il me disait qu'il allait prendre un appartement uniquement pour Lui. Qu'il allait se mettre  au travail pour avoir son concours, pour que je sois fière de Lui. Il y avait sans doute d'autres détails, mais je ne m'en souviens pas. Uniquement de ça, cette volonté de me tenir au courant.

C'est peut-être les quelques mots d'hier, pour m'empêcher de jeter ce parfum qu'il avait trouvé en retournant la terre entière...

Il manque toujours autant à ma vie. J'avais oublié que Facebook avait vu durant longtemps qu'il était " en couple "avec moi. Et à quel point j'aimais lire ça. Sur sa page, sur ma page.
Aujourd'hui, il n'y a plus rien.

Et j'ai beau demander à ma boule magique, je ne suis pas persuadée que la réponse à ma question soit vraiment juste....

Définitivement Oubliée.

20/10/2009 19:01 par faisdesbulles

Il tourne les pages beaucoup plus rapidement que moi. Et ça fait mal. De le savoir sur cette toile, mais décidé à ne pas me parler.
Il a raison. Pourquoi parler ? Qu'avons-nous d'utile encore à nous dire ?
Plus rien.
Il connait mes sentiments. Je connais ceux qu'il n'a plus.

Alors je fais semblant. Tout va bien oui. Je m'occupe. Mais je n'écris plus. Je n'écrivais plus.
Parce qu'avant, je me disais qu'écrire, c'était signer la fin. Maintenant je sais que la fin est là, même si je n'écris pas. Alors autant vomir les mots, les maux et les larmes. Que tout sorte, en vrac.

Je me dis que je n'ai plus qu'à attendre de mourir. Ma vie n'a plus grand-chose d'intéressant à proposer, étant donné que tous mes projets, c'était avec Lui. Mes enfants sont morts lorsqu'Il est parti. A quoi bon alors ?
Tous les matins, j'espère que les freins de ma voiture lâchent. Et que je m'explose dans le bas-côté. C'est horrible.

Mais finalement, peut-être pas si vrai que ça...
Sinon, pourquoi aurais-je freiné ce midi, en voyant la voiture foncer droit devant moi ?....

Je n'arrive pas à me défaire. Des photos, des musiques. De ses statuts.
Je ne veux pas.

Je veux simplement qu'Il revienne. Mais là, c'est sûr que j'attends l'impossible...

Le Vide.

05/09/2009 19:46 par faisdesbulles

  • Le Vide.

    Le Vide.

    05/09/2009 19:46 par faisdesbulles

"Et puis elle est partie.
Six mois de bonheur... la chute lente... Et un jour on se retrouve à jouer seul. L'autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini.
Vous attendez en vain qu'elle relance les dés, vous pensez qu'il vous reste des cartes maîtresses que vous n'avez pas encore abattues, et qui changeront le cours de la partie.
Mais vous avez perdu.
Moi, j'ai perdu.
Non, je suis perdu.
Je l'aime... Tout le temps, toujours, à en crever. Je l'aime endormie ou déprimée, je l'aime même cokée, abrutie, dégradée. Elle réussissait, je ne sais pas comment, à rester tellement pure dans les situations les plus dégradantes que j'avais envie de me mettre à genoux devant elle.
Quatre mois que c'est fini. Il n'y a pas de mot.

[....]

Le vide, on ne peut pas le décrire. Juste ses effets. Me raccrocher à ma vie de con. Impuissance. Envie de passé. Tout recommencer, éviter les erreurs, quelles erreurs ? Voué au vide ? Ecrit. Destin. Et toutes ces conneries. Le moindre geste est pesant. Les yeux rivés au sol. L'indifférence à tout. Haïr les objets. Se distraire, prendre un bouquin, regarder un film, sursis pendant une heure ou deux, puis replonger. Tourner dans Paris, tourner sans but. Ces façades immuables qui abritent tant d'amours bon marché, ces existences grouillantes qui me dégoûtent. Nous... Quelque part, quelqu'un vit sans moi.
Le vide en ce moment, et toutes ces journées vides qui m'attendent et rien n'a d'importance, et pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Et pourquoi n'aime-t-on plus rien, quand on n'est plus aimé ?
S'endormir sans avoir envie de se réveiller, ou se réveiller avec elle à mes côtés.
Mes pleurs avenue Georges-Mandel, entre sa porte et ma voiture, quelques pas ; et cette nuit ultime... déjà du passé. L'avoir vue. Plus belle encore, c'est parce que c'est fini ?

Haïr les lieux ; cette chambre du plaisir devenue hostile, inhabitée. Partir. Parce qu'il faut bien partir. Même si on n'en a pas envie. Partir parce qu'il le faut. Que c'était insoutenable, ce lit qui ne m'appartenait plus, Hell, qui ne m'appartenait plus. Et l'espoir envahissant, persistant, tapi au coin de l'âme et qu'on réprime sans pouvoir y arriver, et qu'on exècre, puis qui décline de lui-même, jusqu'à la dernière seconde, jusqu'à l'adieu, jusque dans l'ascenseur.
Passer la porte. La rue. Et puis plus rien.
Le vide."

Lolita PILLE, Hell

La Lettre...

05/09/2009 16:18 par faisdesbulles

Il est minuit, je viens d'essayer de t'appeler, la sonnerie se perd à l'infini... C'est fou comme depuis un peu plus de deux mois je cherche par tous les moyens à retarder le moment d'aller étreindre les bras de Morphée. En revenant tout à l'heure, je marchais sous la pluie, avec cette sensation au creux de l'estomac.. Bizarrement, c'est là que je redescends sur Terre, les voitures s'arrêtent. Ca fait peur un instant et puis après tout, maintenant je ne crains plus rien. Je n'existe plus pour Toi, je n'existe plus pour personne. Ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent, le coeur ne bat plus, les sentiments ne l'atteignent plus. Je me disais que si je pouvais, j'aurais envoyé tellement de messages : pour le restaurant, pour le garçon du film, pour le trajet sous la pluie, pour dire qu'aujourd'hui c'était Notre jour et que j'aurais voulu que tu y penses.. J'aurais aimé oui... Finalement, heureusement que tu n'as pas décroché ce soir, j'aurais sûrement encore perdu mes mots..

C'est la valse du danseur de lune....

Envie d'appeler Julien... Et lui parler de Toi. Perdre mon regard sur cette photo au-dessus de mon bureau... Qu'il sèche mes larmes... Ou plutôt que Tu sèches mes larmes. Que tu sois encore avec moi, que tu me retiennes contre toi... Je parle souvent avec ce nounours que tu connais, mais il ne sait pas répondre à mes questions... J'aimerais courir sous cette pluie diluvienne et te retrouver, ne plus jamais partir vers cette fichue gare qui nous sépare. Tu sais, j'y pense souvent, à tout quitter pour toi. Et ça se construit doucement...

Mes jours sont des nuits blanches....

Je sais bien que tu as beaucoup de travail, que tu n'auras peut-être pas le temps (ou l'envie...) de lire tout ça... que ça ne t'aidera sûrement pas à savoir ce que tu ressens... Des fois j'ai du mal avec ça... Tu m'avais dit une fois qu'on ne pouvait jamais changer ses sentiments.. Moi aussi "je suis floue". Toutefois tu m'as fait me rendre compte d'une chose que j'avais oubliée avec Toi, c'est que rien n'est jamais acquis à l'homme, et que le bonheur est éphémère... Bien sûr c'est possible de relativiser, j'aurais pu ne jamais le connaitre, ce bonheur... Je me demande ce qui est pire : perdre ou ne pas savoir... Toujours est-il qu'on ne sait pas de quoi demain est fait, c'est pour ça que je voudrais te le redire une fois, pour être sûre que tu le saches.. Je ne le disais sûrement pas assez avant, et maintenant c'est trop tard. Mais je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne. C'est de l'amour simple, pur et beau. Avec Toi, j'étais vraiment bien, et tu ne peux pas me demander de faire comme si je ne ressentais plus rien pour Toi... Tu as sorti mon coeur de la neige, maintenant tu assumes ;p

Tu y crois, toi ? La magie des rencontres ?...

J'aimerais tellement avoir les mots qu'il faudrait... Ceux qui font sourire, qui percent les nuages et dessinent des arcs-en-ciel... Ceux qui rassurent, qui consolent, qui font oublier la distance...
Je ne veux pas te perdre, mais si c'est la seule solution pour que tu sois heureux, qu'il en soit ainsi..

En-dedans la lumière, te souviens-tu de moi ?

Il y a tellement de choses que j'aimerais te dire, et leur contraire en même temps. Si seulement je savais ce que tu penses, ce que tu veux.. J'ai peur de te laisser partir et que tu ne reviennes jamais, ou que tout soit clair dans ta tête et que tu ne m'aimes plus, ou alors que tu aies déjà (re)trouvé le bonheur, le vrai, dans les bras d'une autre (une espagnole qui s'appellerait Néus..). Tu vois, moi aussi je peux déployer des talents de réalisatrice... cette foutue fascination du pire d'après Florian Zeller.. Si seulement ces semaines n'étaient qu'imagination... Finalement, peut-être que tu n'étais pas Pablo, ou que Justine Levy avait quand même raison dans ses dernières lignes, celles que tu n'aimais pas... Tout s'éclaircira...

Et il y avait aussi Hell, dont je te lisais mille extraits. Ma vie ressemble à celle d'Andréa, après.
Le vide, les nuits qui n'en sont plus, les souvenirs qui ne veulent pas s'enfuir... Tu savais, Toi, qu'on pouvait mourir d'amour ? Pas comme Roméo & Juliette, parce que c'est de l'amour partagé, mais plutôt comme dans la Traviata... J'espère vraiment que tu ne regretteras jamais rien de ta vie, ni de tes choix. Ne pense pas aux autres, seulement à toi. Les autres n'ont qu'à s'adapter pour combler ce bonheur auquel tu aspires.. Si moi je n'ai pas su le faire, d'autres y parviendront mieux...

Et pour moi, tu auras été tout ça : "un souffle, un battement de coeur, une vibration et des pensées". Tu auras été des frissons, des mots d'amour, des chansons, des moments en famille, des rendez-vous secrets, des bisous dans la rue ou cachés, un mystère à vivre, des sourires, des larmes, du bonheur en morceaux de chocolat, des souvenirs, un livre d'images où chaque image était plus belle que la précédente... Tu auras été mes jours & mes nuits, ma plus belle force & ma pire faiblesse... Tu auras été Celui qui m'as appris à vivre, à oublier, Celui avec qui je rêvais ma vie... Mon Amoureux..

Ca y ressemble tellement...

22/08/2009 12:28 par faisdesbulles

" - Elle est retournée au lycée et au travail ; elle mangeait, dormait, faisait ses devoirs. Elle répondait quand on lui posait une question. N'empêche, elle était... vide. Ses yeux étaient morts. Il y avait aussi certains indices. Elle n'écoutait plus de musique, j'ai trouvé une pile de CD brisés dans la poubelle. Elle ne lisait plus. Elle quittait la pièce quand la télé était allumée, même si elle n'en a jamais été une grande fan. J'ai fini par comprendre... elle évitait tout ce qui était susceptible de raviver le souvenir de... son souvenir. Nous pouvions à peine échanger quelques mots. J'avais peur de lâcher une parole malheureuse - elle réagissait à la moindre broutille -, et elle n'etamait pas la conversation, se bornant à réagir si je l'interrogeais. Elle passait son temps seule, elle ne rappelait pas ses amies qui, au bout d'un temps, se sont lassées et n'ont plus téléphoné. C'était la nuit des morts vivants. Je l'entends encore hurler dans son sommeil...

[...]

- Je m'avance sûrement un peu, admit-il. Je ne suis sûr de rien... en dépit de Jacob, il arrive parfois que les yeux de Bella... je doute d'avoir saisi l'ampleur de son chagrin, Alice. Tant de souffrance, ce n'est pas normal... ça me fait peur. C'est comme si elle pleurait... un mort.

Sa voix se cassa. Il avait raison. Quelqu'un était mort - j'étais morte. Parce que ça avait dépassé la simple perte du plus authentique des amours, pour peu que cela ne suffise pas à tuer quelqu'un d'ailleurs ; ça avait été perdre un avenir, une famille, la vie que j'avais choisie...

- J'ignore si elle s'en remettra un jour, reprit Charlie avec des accents désespérés. Peut-être qu'il n'est pas dans sa nature de guérir d'une telle blessure. Elle a toujours été tellement constante. Elle n'est pas du genre à oublier, ni à changer d'avis."

Stephenie MEYER - Tentation